La Ruche: exposition pour la sortie du livre publié par Alain Beaulet.

Samedi 26 avril. Pierre Bonnard aurait écrit au crayon noir sur son agenda: soleil radieux. A la Ruche, les lilas sont en fleurs.

La salle de réunion de la Fondation, fraîchement repeinte, m'est prêtée pour l'après-midi. J'y organise un vernissage privé pour la sortir de mon nouveau livre d'images, "L'incendie du Sanatorium des Coïncidences Exagérées".

Alain Beaulet, mon éditeur, pose devant "Surdimension de la douleur" une des peintures de cette nouvelle série.

De 14 h 30 à 20 h 30, les invités défilent, ravis de profiter de l'occasion pour passer un moment dans le jardin de la Ruche et savourer le calme et la sérénité qui s'en dégagent.


Avec Miss Tic, nous ne résistons pas à l'envie du traditionnel portrait.


Nous n'avons pas de lieu d'exposition à la Ruche. Dans nos ateliers bien encombrés il n'est pas facile de montrer son travail. C'est agréable de savoir que, ponctuellement, nous pourrons utiliser ces cimaises pour montrer nos œuvres dans de bonnes conditions. La lumière y est superbe et l'encadrement végétal hors pair, témoin cette photo prise de la porte.

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Les 10 CD d' avril 2008

Longtemps mis au rancart, Jethro Tull semble revenir en force aux yeux des musiciens d'aujourd'hui. Nick Cave ne tarit pas d'éloges sur le groupe. D'autres suivent la vague de la redécouverte. J'avais acheté "This was" à sa sortie et j'étais très intrigué par la pochette du 33 tours représentant des énergumènes sans âge entourés de chiens. Musique atypique, flûte en avant, une étrange nouveauté dans le paysage de l'époque où tout est en perpétuelle évolution. Quelques albums après arrive "Aqualung". Tout d'abord, très belle pochette (c'est important la pochette d'un disque!). Et là, des paroles fortes, presque du hard rock teinté de folk, la claque. Difficile pour eux par la suite de placer la barre plus haut. Les années 1976/77 arrivent avec la déferlante punk et Jethro Tull est jugé ringard. Dommage. Bashung sort son "Bleu pétrole" et, comme d'habitude, c'est du velours. Beaucoup de plaisir à réécouter aussi "Stillusion" de Peter Sinfield, premier parolier de King Crimson, qui mériterait d'être écouté avec attention.

-Jethro Tull. "This was". 1968. Chrysalis.
-Jethro Tull. "Aqualung". 1971. Chrysalis.
-Alain Bashung. "Bleu pétrole". 2008. Universal.
-Peter Sinfield. "Stillusion". 1973. Voiceprint.
-Al kooper/Mike Bloomfield. "Fillmore east: the lost concert tapes. 12/13/68". 2003. Columbia.
-Frank Zappa. "Trance-fusion". 2005. Zappa records.
-Family. "Fearless". 1970. Main Line.
-The B'52s. "Funplex". 2008. EMI.
-Talking Heads. "77". 1977. Sire.
-The Last Poets. "The Last Poets". 1970. Sunspots.
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Avril à la Ruche

Première journée véritablement printanière à la Ruche. Une promenade s'impose...

Les arbres ont percés leurs bourgeons, les fleurs apparaissent et le jardin récupère son côté sauvage.


Je me demande parfois si nous autres, résidents de la Ruche, mesurons la chance que nous avons de circuler dans ces travées où règne une ambiance campagnarde.

L'acanthe est la reine du jardin. On la trouve à chaque recoin. De l'ortie blanche s'est implantée (depuis un bon moment) et ses propriétés médicinales devraient nous ravir plutôt que de la mépriser.

La porte de l'atelier d'André Barelier est ouverte et c'est un moment rare où la discussion s'engage avec Léonard Léoni et l'ami sculpteur.


Prochainement, présentation de mon nouveau livre à la Ruche. Nous en reparlerons...

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"De 68 à nos jours". Le vernissage.

Nathalie Couderc de Beco préparait cette exposition avec ferveur depuis des mois. Jean-Louis Pradel lui apporta sa parfaite connaissance du sujet. Et voilà! enfin le vernissage et son traditionnel discours.

Pendant ce temps, si on donne un petit coup de zoom à la scène, on aperçoit Gérard Fromanger portraiturant Michel Quarez.

L'installation de l'espace ou j'expose est enfin achevé et livré au public.

Jean-Louis Pradel a eut la bonne idée de prêter sa propre loupe afin d'entrer dans la texture grossie des tampons.

Jimi Hendrix scrutre les jeunes filles de passage...

Et les estampes placardées aux murs de la Maison des Arts reprendrons bien un jour leur place sur les murs des villes, sous des formes nouvelles...

En attendant, Marie, élève de l'Ecole des Arts Déco, ayant participé à l'expo, photographie les œuvres de Miss Tic.

Et ce monsieur semble très intéressé par la lecture des messages illustrés de Paëlla.

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"De 68 à nos jours". L'installation.

Je participe à l'exposition "De 68 à nos jours, la révolution des arts visuels et sonores", pour laquelle j'ai réalisé une nouvelle peinture. Le tampon revient en force et s'immisce un peu partout, pub, presse, graphisme, comme si ce matériau était enfin reconnu et détourné de sa fonction administrative qui lui collait à la peau lorsque j'ai essayé de le remettre au goût du jour à la fin des années 70.

J'ai voulu lui rendre hommage en tamponnant des fiches scotchées entourant ma toile. Il y a près de 500 coups de tampons et je dois compléter cette installation juste avant le vernissage. 500 tampons est une somme ridicule par rapport aux milliers de pièces qui composent ma banque de données. Je pourrais ouvrir un musée du tampon avec ces trente années à collecter ces bouts de caoutchouc fixés sur bois!



Voici donc la première étape de cette mise en situation. Demain, la suite...

Exposition du 28 mars au 7 mai à la Maison des Arts, 15 avenue Albert-Petit, 92220, Bagneux. mail: mdesarts.bagneux92@wanadoo.fr. Mais aussi au Théâtre Victor Hugo et à la Salle des fêtes Léo Ferré.
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